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Séjour randonnée dans le Cap Corse

Séjour randonnée dans le Cap Corse

Un air de printemps dans le Cap Corse … au mois de Mars !

Quelle ne fut pas notre chance de découvrir les secrets du Cap Corse (Capi Corse) avec Robert Cervoni, le fondateur de l’agence de randonnées Altre Cime.

Profitant d’une Météo très favorable, nous avons eu l’opportunité d’accompagner l’équipe en reconnaissance pour l’ouverture de nouveaux circuits « Escapades » programmés un weekend sur deux à partir du 29 mars 2020.

Petite mise en jambe pour grimper jusqu’à la Tour de Sénèque, une tour de surveillance génoise qui partage le Cap d’Est en Ouest. De là haut, le panorama est sublime et malgré quelques rafales de vent nous dévorons des yeux cette vue imprenable sur le Cap Corse.

sejour randonnee dans le Cap Corse
randonne tour seneque Cap Corse

Après la descente nous partons en minibus vers Pino le village en contrebas, plus exactement au bord de l’eau. La mer se déchaine en délivrant une force incroyable, l’eau tape sur les falaises et vient s’engouffrer tout autour des maisons. La balade dans le village est revigorante ! A cette époque Pino semble inhabité, presque fantôme, mais il n’est pas difficile d’imaginer son attrait pendant la période estivale.

sejour randonnee dans le Cap Corse
sejour randonnee dans le Cap Corse

Nous repartons en minibus, cap au Sud pour aller se restaurer au village de Canari. Sur la route les paysages somptueux défilent le long des falaises. Nous approchons du golfe de Saint Florent et peu à peu les sommets enneigés de l’île apparaissent face à nous. La pause déjeuner approche, c’est dans le restaurant « Au Bon Clocher » que nous dégusterons quelques minutes plus tard une délicieuse assiette de charcuteries et de fromages corses.

sejour randonnee dans le Cap Corse

Après ce bon casse-croute nous choisissons de remonter vers Centuri pour découvrir son port très agréable réputé pour la pêche notamment à la langouste.

sejour randonnee dans le Cap Corse
sejour randonnee dans le Cap Corse

La météo, de plus en plus clémente, nous encourage à poursuivre notre itinéraire sur les hauteurs. Nous faisons escale au village de Cannelle avec ses habitations typiques construites de mille pierres et dévoilant une architecture surprenante le long du sentier menant au lavoir.
Ici encore la vue est prenante !

Après cette étape bucolique nous terminons notre roadtrip en remontant jusqu’à la pointe de l’île au port d’Ersa, laissant sur nos pas le fameux chemin des douaniers qui borde l’île et offre aux randonneurs des panoramas exceptionnels.

Le rendez-vous est pris ! Nous reviendrons très vite, et maintenant que nous sommes familiarisés avec l’île … pourquoi pas pour parcourir le mythique GR20 Corse

9 mars 2020 / by / in ,
Vidéo Mapping de Noël à Albi

Ne manquez pas le Mapping de Noël à Albi ! Un show vidéo avec des images géantes projetées et animées sur les façades de 6 sites emblématiques de la ville. Chaque soir de décembre, laissez-vous guider par la lumière et le son pour entrer dans une histoire magique.

Féérie de Noël

Du 14 au 31 décembre, de 18h à 22h30 du lundi au jeudi et le dimanche, de 18h à 00h le vendredi, samedi et le 25 décembre, de 18h à 1h le 24 et 31 décembre.

Par respect des offices qui auront lieux à la cathédrale Sainte-Cécile et à la collégiale Saint-Salvy les 24, 25, 31 décembre, le son sera volontairement bas. Merci de votre compréhension.

Cathédrale Sainte-Cécile

Les mondes imaginaires  C’est un voyage dans l’espace que le nouveau mapping place Sainte-Cécile propose cette année. A bord d’une navette spatiale qui rappellera Challenger, le spectateur partira aux confins de l’univers pour explorer des planètes imaginaires.

Théâtre des Lices

La danse des fleurs  Un nouveau spectacle avec une thématique végétale mettra à l’honneur le travail des agents du service Patrimoine végétal et environnement qui interviennent tout au long de l’année pour embellir les parcs, jardins et espaces verts de la ville. Un tourbillon de plantes et de fleurs sur la façade du théâtre !

Place du Vigan

Noël Blanc  La brasserie du Pontié revêt cette année son manteau blanc : sapin de Noël chargé de décorations, cadeaux en pagaille, Père Noël à vélo et jazz band de lutins entraînent le public au cœur d’une chorégraphie dynamique et d’une cité albigeoise féerique.

Tribunal Place du Palais

Casse-Noisette  Librement inspiré de l’univers du ballet Casse-Noisette, le spectacle présenté place du Palais invite à la nostalgie, à l’émerveillement et au rêve tout en reprenant quelques extraits bien connus de la musique de Tchaïkovski.

Un spectacle à l’initiative de la Brasserie l’Alchimy en partenariat avec le Crédit Agricole, le Pontié, Vinovalie, Maillet TP, le Palais de Justice, Débard automobiles et avec le soutien de la Ville d’Albi.

Collégiale Saint-Salvi

Mise en lumière

Palais de la Berbie

Mise en lumière

Défilé aux lampions

Le coup d’envoi de la mise en lumière des sites sera donné par le défilé aux lampions. Les enfants, accompagnés de leurs parents défileront dans les rues piétonnes pour découvrir les sites de projection mapping.

Samedi 14 décembre – Remise des lampions à partir de 17h au kiosque du Jardin National – Départ du défilé à 17h50.

16 décembre 2019 / by / in , ,
L’oiseau de la Terre de Feu – Nouvelle d’Argentine

Le 23 janvier 2019, j’étais à Ushuaia, dans le Parc national de la Terre de Feu. J’attendais la camionnette qui devait me ramener à la ville, bien après les bus de voyages organisés et bien avant les retours des trekkers.
J’étais seule, accoudée à la balustrade à contempler le lac. Un gros oiseau survolait la grosse bâtisse dans mon dos.
Un autre, beaucoup plus petit, se posa à côté de moi et jacassa à mes oreilles pendant un long moment. Je quittai les lieux avant lui.

Hors champ, des yeux humains regardent l’oiseau.

Un corps appuyé sur la balustrade en branche a vu un grand rapace se poser sur le toit du centro turistico. Un humain est seul dehors. Le centro turistico résonne d’éclats de langue qui ne se mêlent pas. Il y fait chaud, bruyant. Pourtant les visiteurs sont plutôt âgés, installés devant un thé ou un café ou alignés dans la queue pour les toilettes. Ils sont en groupe ou en couple. Ils sont bavards, curieux de la boutique. Ils sont au bout du monde. Les touristes jeunes sont ailleurs, ils randonnent, ils grimpent, ils trekent, dans des uniformes North Face. L’oiseau qui tournicote sur le toits ne les voit pas, ne les entend pas. Il regarde quelque chose de précis. La personne accoudée au parapet en branches suit du regard la quête de l’oiseau de proie.

Immobile, elle laisse errer ses yeux du toit à l’eau du lac qui tapote la berge à ses pieds.

Alors un jeune oiseau se pose juste à côté, sur la branche du parapet. Puis il s’écarte de quelques petits bonds. Il pose un regard curieux sur la forme immobile qui partage son perchoir. Ils échangent des clins d’œil furtifs, intrigués. Puis l’oiseau se met à parler. Il émet avec véhémence des sons répétés qu’il finit par moduler, comme s’il reprochait à la forme voisine son incompréhension. Et son silence. Pourtant l’humain n’ose pas prendre la parole, de peur de voir l’oiseau s’envoler.

Doucement, sa main se glisse dans sa poche et en extrait son téléphone. Les gestes se réduisent au minimum, lents, serrés le long du corps. Clac, photo. Le regard humain a dû s’attarder sur l’oiseau qui a continué son babillage sans montrer le moindre signe d’inquiétude ni de contrariété. C’est rassurant, photo, photo. Le jeune rapace se rapproche, presque à toucher la main devenue immobile. Il reprend son bavardage. Les rides de curiosité sont remplacées par un sourire discret, toujours pour nee pas effaroucher un animal pourtant amical. Les langages n’interfèrent pas, vraiment pas. Bonjour l’oiseau, j’ai vu ta mère, ou ton père, là-haut. Cak cak kek kek pok pok pok. Tu es encore un enfant oiseau, un enfant de l’air. Je garde les pieds sur terre. Caaaak, kek, caaak, pou pou.

Verticalité du corps accroché au sol, vrillé à son besoin d’équilibre, rassuré par ses coudes sur leur appui de bois, pesant sur ses semelles à plat sur la terre. Suspension de l’oiseau, accroché par ses serres au poteau, équilibré par ses battements d’ailes.

L’enfant oiseau semble hésiter quand l’humain lui dit “au revoir, je prends le bus”, il secoue ses ailes, tourne sa tête à 90° puis reporte son regard vers le lac en continuant son bavardage.

Fin de l’histoire, l’oiseau sort de la photo.

 

Marie-Françoise Govin

13 mars 2019 / by / in ,
La pêche – Nouvelle du Chili

Punta Arenas, janvier-février 2019.
Je suis amoureuse du Détroit (el Estrecho).
J’y vais presque tous les jours.
Il est chaque fois différent, selon le ciel, les nuages, la couleur de l’eau. Mais il y a toujours des oiseaux et toujours de gros bateaux.

 

La pêche a été bonne. Le bateau est rentré au port ; pas la peine de continuer, les frigos sont pleins, les marins fatigués et gelés.

Cette nuit, ils ont remonté, dans le fracas des vagues et des poulies, des filets lourds et pleins d’une masse colorée, mouvante et muette.

Les spots éblouissent la nuit noire, le bateau a réduit son allure. Les yeux, les bras, les corps sont tendus vers les vagues qui heurtent le bastingage. Les crochets happent le filet. Le palan hisse la lourde nasse dégoulinante d’eau noire et glacée dans un vacarme de chocs, de chutes et dans le tumulte de la mer.

Des poissons de toutes tailles entremêlent dans des secousses brutales leurs queues et leurs nageoires. Des coquillages tombent sur le pont à travers les mailles du filet. Des étoiles de mer, victimes collatérales du raclement des fonds, pendent, flasques et ternes. Des crabes et araignées de mer serrent leurs pattes et pinces en mouvements spastiques.

Les projecteurs éclairent violemment cette masse mourante. Les plus petits renoncent vite et leurs derniers mouvements de vie cessent dès leur sortie de l’eau. Les plus gros se défendent, avec l’énergie de la pulsion vitale. Le plancher du pont a disparu sous le monceau pêché.

La lumière blanche et crue lui donne des couleurs étranges : certains reflets jaunes ou orange, effervescents, strient par éclats les gris argentés dominants, les écailles luisent d’éclats argentés qui s’éteignent en une irisation furtive, une tache blanche, une noire, la lumière refletée dans un œil encore vif.

Nous travaillons vite : séparer les coquillages, rejeter les étoiles de mer et les petits organismes, assommer les plus gros, les plus résistants, jeter les crustacés dans des bacs, lancer les poissons dans le toboggan qui les conduira dans la cale où ils seront nettoyés, vidés, parfois décapités, puis congelés.

Il fait froid dans ces coins de pêche au sud du sud, nos mains s’engourdissent, nos bras et nos jambes bougent mal, engoncés dans nos cirés rigides. Nous travaillons vite, sans réfléchir, sans parler, sans regarder.

Si je raconte aujourd’hui avec détails ce que j’ai vu sur le pont, cette nuit, avant mon retour au port, si je me rappelle les poissons, les étoiles de mer, les crabes et les araignées de mer, si me reviennent les sons et les images, c’est parce qu’un œil a attiré mon attention. Un œil qui me parut familier.

Rond, il luit encore alors que le poisson agonise. En son centre, la pupille noire reste fixe face au spot qui l’éblouit. Elle est bordée par l’auréole d’un iris vert irrigué de veinules marron et grises. La paupière qui le cerne est rougie. Je ne peux détacher mon regard de l’animal, un grand saumon, aux reflets argentés, encore humide, encore agité de soubresauts, encore vivant.

Mes mains travaillent sans moi, je trie, je lance, je ramasse, je lance plus loin, j’assomme, j’attrape, je serre, je frappe, je trie, je lance encore.

Je frappe le saumon aux yeux verts irisés de marron, je le jette dans la cale.

Mes mains ramassent, trient, piochent dans la masse mouvante, lancent, frappent, serrent, lancent, piochent, lancent, piochent, jettent.

Nous finissons au petit matin, gelés, harassés, muets.

Nous nous glissons dans nos cabines.

Je me débarrasse de ma carcasse cirée couverte de sang, de sel et d’algues. Dans la minuscule salle de bains, mon regard s’arrête sur mon visage que reflète le miroir. M’y regardent deux yeux verts irrigués de veinules marron et grises, cernés par une paupière rougie.

Marie-Françoise Govin

26 février 2019 / by / in ,
Carnaval de Goyave (Guadeloupe)

Le premier défilé de la saison, organisé le dimanche 13 janvier après-midi à Goyave, a été couronné de succès. La 4e édition de la Grande parade de Goyave a réuni plusieurs milliers de spectateurs et les prestations de chacun des 36 groupes participants étaient de très bonne facture.

Les membres de Lakou Zaboka, groupe de Gourbeyre, ont lancé les hostilités, suivis des Pointois de Toum Black, vêtus en rouge et noir. Phoénix (Bouillante), le group a po Ualiapa (Goyave), Foud-la de Basse-Terre, dit « L’ambassadeur du vrai son synthé » , Ti-Bwa (Bouillante), Pikan (Vieux-Habitants), Waka de Basse-Terre, ses souffleurs de « Konk a lanbi » et ses cuivres, La Couronne verte (Pointe-Noire), les ti-mass de Reality Bimass (Baie-Mahault) ou encore Van lévé Super star (Sainte-Rose) leur ont emboîté le pas jusqu’en début de soirée. À noter que les coiffes portées par les danseuses de Vibration de Sainte-Rose, qui représentaient des sorbetières et des cornets de glaces, ont particulièrement plu aux spectateurs. Devant l’espace concours et tout au long du parcours, le groupe pointois Guimbo All Stars a su séduire le public, grâce aux déhanchés et aux sourires de ses danseuses, sa musique et ses costumes. Face au jury, chaque groupe avait deux minuites trente pour convaincre.

Le résultat du concours :

Caisse claire
1/ Excellence
2/ Guimbo all stars
3/ Explosion V

Synthé
1/ Phoenix
2/ Pikan

Mass
1/ Atafaya
2/ Réality Bi Mass

Lieu : Goyave (Basse-Terre, Guadeloupe)
Période : Janvier
Photos : Manon

2 février 2019 / by / in ,
La Route des Festivals : Jazz In Marciac

Après notre passage à Vic-Fezensac pour la 25e édition de Tempo Latino, il y a un festival que nous ne pouvions manquer sous aucun prétexte, c’est Jazz In Mariac !
Toujours au cœur du Gers une soixantaine de kilomètres plus loin, Jazz In Marciac est un rendez-vous estival incontournable pour les fans de jazz et mélomanes du monde entier. Il faut dire que chaque année depuis 41 ans la programmation de concerts a de quoi faire rêver !

Les géants du Jazz sont passés par là !

Depuis 1978, pendant 3 semaines, les meilleurs musiciens de jazz viennent du monde entier dans cet adorable petit village en pays gascon. Sous le mythique chapiteau se sont suivi les plus grands noms comme entre autre Art Blakey, Dee Dee Bridgewater, Ray Charles, Joe Cocker, Avishai Cohen, Chick Corea, Ibrahim Ferrer, Richard Galliano, Stan Getz, Dizzy Gillespie, Stéphane Grappelli, Lionel Hampton, Herbie Hancock, Hiromi, Ahmad Jamal, Al Jarreau, Keith Jarrett, Diana Krall, Biréli Lagrène, Eddy Louiss, Ibrahim Maalouf, Wynton Marsalis, Brad Mehldau, Pat Metheny, Marcus Miller, le Modern Jazz Quartet, Youn Sun Nah, Gerry Mulligan, Joe Pass, Oscar Peterson, Michel Petrucciani, Dianne Reeves, Sonny Rollins …

La 41e édition du 27 juillet au 15 août 2018

Le collectif Troisième Face

Régulièrement dans nos discussions avec les festivaliers et les bénévoles on nous parlait de l’Entracte et de sa scène Jam session. En effet, tous les soirs après les concerts du grand chapiteau, de talentueux musiciens s’y retrouvaient pour partager la scène. Nous avons eu l’occasion de passer d’excellents moments en musique en leur compagnie. Parfois des groupes constitués interprétaient des morceaux de leur répertoire. On écoutait aussi des standards incontournables comme Cantaloupe Island, Donna lee, All Blues, The Chicken, etc. La fusion de tous les musiciens intervenants invitait au métissage des styles parmi lesquels on distinguait des influences jazz, funk, rock ou même latines.

Cette jeune vague de musiciens compte dans les gros coups de cœur du festival avec entre autre le bassiste Idris et des membres du groupe Dead Robot, Alex et Curtis au piano et à la batterie. Cyril et Nathan à la guitare et à la batterie au sein du groupe Cerr. le saxophoniste William du groupe Shift et responsable du développement du collectif Troisième Face.

19 août 2018 / by / in , ,
Les îles Baléares : Minorque

La tranquille îles Baléares Minorque

Plus modeste en superficie que sa grande sœur Majorque, vous serez ici sur une île ventée, oui, mais avec des petits murets de pierre sèche tout à fait délicieux qui peuplent l’endroit et de petites criques bien cachées.

Les poissons et les fruits de mer sont à l’honneur ici. Si vous aimez la langouste (mais, qui ne l’aime pas ?!), vous vous régalerez, car il s’agit du poisson phare cuisiné sous le nom de caldereta de langosta, un genre qui s’approche de notre bouillabaisse nationale, mais avec des saveurs différentes. Pour les pâtisseries, on pense au carquinyol, une petit biscuit goûteux avec des odeurs de noisettes et de chocolat.

Côté souvenirs, pour les fans de chaussures, c’est ici qu’il faut acheter !. L’ artisanat de la bijouterie produit de jolis objets à des prix raisonnables.

Dans ces îles, aujourd’hui, très connues, le touriste a débarqué dans les années 1963. De part leur position privilégiée entre l’Espagne et le Maroc, elles ont eu la visite de différents peuples intéressés pour y vendre leurs produits, on pense aux Phéniciens, aux Grecs et aux Ibères, mais elles ont eu affaire, aussi, à l’invasion des Carthaginois en 645 avant J-C. Malgré ce brassage pour le moins hétéroclite, elles ont su garder toute leur intégrité.

Enfin, on est fasciné par leur beauté, leurs spécificités et leur charme.

Nous vous conseillons de voir ces fabuleux endroits de cette îles Baléares Minorque qui sont à visiter de toute urgence, gageons que vous ne le regretterez pas, c’est en tout cas notre avis !

 

11 juillet 2018 / by / in
Hors saison : Vivez un séjour de rêve en France au cœur de la nature !

Partez à la découverte du Lot en profitant d’un hébergement atypique près de Cahors.
Dans un charmant petit village préservé en bordure du Lot, les Hauts d’Albas vous accueillent toute l’année pour une expérience magique en yourte qui ravira les petits comme les grands !

Loin de l’idée que l’on pourrait se faire, ces yourtes modernes sont très confortables et bien équipées pour toutes les saisons. Chauffées l’hiver et climatisées l’été, ces habitations de 60m² vous assurent de profiter des grands espaces en vous procurant une sensation de bien-être toute la journée. Cerise sur le gâteau, un dôme translucide vous permettra d’observer les étoiles !

Si vous n’avez pas de programme prévu, sur place, deux piscines chauffées vous attendent pour une après-midi vivifiante ou farniente selon vos envies.

Si pour vous vacances riment avec liberté vous pouvez aussi réserver des vélos électriques pour une escapade dans le parc naturel des Causses du Quercy ou à travers les sentiers des célèbres vignobles de Cahors. Les amateurs de randonnées pédestres ou à cheval ne seront pas en reste dans ce département aussi réputé pour ses sublimes panoramas.

Si vous aimez les pierres chargées d’histoire, les lieux bucoliques et les points de vue à couper le souffle, la situation idéale de votre yourte vous permettra de visiter de nombreux villages classés parmi les plus beaux de France, des châteaux, des musées et même des grottes préhistoriques.

Autour des yourtes, quelle que soit votre condition physique ou votre niveau, vous aurez aussi le choix de pratiquer de nombreuses activités sportives : parapente, kayak, escalade, spéléologie, canyoning, via ferrata, golf, VTT, …

Si vous voulez vivre des sensations fortes en famille, un parc accrobranche est ouvert du mois d’avril au mois de novembre et accessible à tous même aux enfants dès l’âge de 3 ans.
A la fin d’une journée vous aimerez probablement ce petit plaisir de se retrouver sur la terrasse de la yourte, pour siroter une boisson au calme et pour savourer jusqu’au bout ces vacances que vous n’êtes pas prêts d’oublier !

Localisation : Albas (46 – région Occitanie)
Type de séjour : Hébergement / Gîte nature
Proximité : Cahors
Site Web : www.leshautsdalbas.fr
Contact : 06 83 80 14 44

18 juillet 2017 / by / in ,
Palombaggia, à la découverte de la plus belle plage de France

La plage de Palombaggia, située au sud de la Corse, à Porto Porto-Vecchio est la première du classement des plus belles plages de France.

 

Cette plage est un véritable paradis au sable d’un blanc immaculé et à l’eau turquoise d’une limpidité rare bordée par des dunes ombragées de superbes pins maritimes. La plage Palombaggia offre un panorama grandiose sur les îles Cerbicale. Ces cinq îles dénudées sont classées réserve naturelle. Cette beauté époustouflante  se prolonge au sud, jusqu’au Cap d’Acciaghju en passant par les plages de Tamaricciu, Cala di Lume, et la Folacca. Sur des kilomètres s’entremêlent plages de sable fin et criques sauvages, pigmentées de pins parasols vert éclatant et de roches roses plongeant dans une eau turquoise scintillante à ne pas louper.

Vos journées à Polombaggia

plongée palombaggia corse
Porto-Vecchio, Corse-du-Sud
randonnée corse

L’été, paillotes éphémères proposent à l’ombre des parasols de délicieux encas et rafraichissements pour des après-midi détentes

Clubs nautiques et de plongée sont présents pour pratiquer de nombreuses activités tel que le stand up paddle, du kayak, de la voile, du ski nautique, de la bouée, une rando en jet-ski, et de la plongée au large des îles Cerbicale…
Un petit sentier de randonnée présent permet de découvrir l’île de la Folaca et, au loin, les îles Cerbicale.

9 mai 2017 / by / in

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